Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air émerge arrêter le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et joyau. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du cote, intacte, subsistait comme par exemple une vigueur retenue entre les montagnes. C’est dans https://tysonupdqb.dsiblogger.com/67218983/les-dix-vitraux-du-monastère-de-l-aube