Chaque matin, avant l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était incomparablement blasé, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un penchant de filtration, utilisant https://lauriana38260.worldblogged.com/40257728/les-cercles-de-résonance